mercredi 30 septembre 2009

Football - Ligue I - 6e journée CAB-ASK : 0-0

Malgré un nul frustrant, les supporters cabistes ont longuement applaudi leurs joueurs. C’est maintenant que l’apprentissage commence…

Stade 15-Octobre. Temps beau. Pelouse en bon état. Assistance relativement nombreuse. Arbitrage de A. Laguem. CAB-ASK : 0-0. Expulsion de L. Dridi 43’ (CAB).

CAB : F. Ben Mustapha. I. Mbarki, F. Jaziri (Ouadhour 69’), Marzouki, Med Sylla, Dridi L., H. Baratli, A. Laouini (Tchalla 85’), F. Hmizi, H. Ben Sallem (Ben Nasr 69’), M. Jabbari.

ASK : Med Toumi, A. Ben Amor, S. Akrimi, I. Rouatbi, M. Tonich, A. Felhi, S.Majboura (J. Kcharem 80’), S. Mhadhebi, S. Trabelsi (R. Amri 65’), A. Rhifi, Eric Noël (M. Mario 55’).

On ne pouvait espérer, à Bizerte, une meilleure coïncidence en cette belle après-midi de dimanche sur le plan sportif. En effet, le CAB coleader, recevait un ASK, auteur d’une jolie performance lors de la dernière journée à Monastir contre l’USM. Tous les ingrédients étaient là pour faire de ce match une petite fête de football.

Et comme on s’y attendait, les visiteurs encouragés par le nul «arraché» en déplacement à l’occasion de la 5e journée se sont rués les premiers à l’attaque, menaçant à deux reprises l’arrière-garde locale (3’ et 4’) par Rhifi et Tonich, mais Ben Mustapha arrête facilement. Nullement impressionnés par ces deux alertes, les Cabistes s’organisent peu à peu pour prendre la mesure de leurs adversaires.

Sans trop se dépenser, ils ont failli ouvrir la marque à la 10’ lorsque W. Jabbari subtilise la balle à un défenseur kasserinois et frappe de près le cuir qui trouve sur sa trajectoire le gardien M. Toumi. L’ASK a le mérite de jouer franchement le jeu, obtenant à la 16’ le premier corner de la partie qui ne donne rien.

Puis un 2’ à la 19’ sans danger également. Le CAB a dû patienter jusqu’à la 21’ pour obtenir son premier coup de coin que L. Dridi exécute sans résultat. Le jeu demeure toutefois lent de part et d’autre sans être pourtant, et c’est paradoxal, ennuyeux. Le score pourrait effectivement basculer à tout moment d’un côté comme de l’autre.

Pendant ce temps, on assistait à un spectacle sur la ligne de touche, un va-et-vient incessant de l’entraîneur de l’ASK jusqu’à devenir insupportable à tout le monde. Son expulsion du banc des remplaçants était alors devenue inévitable. Dans la confusion totale, L. Dridi réagissant aux provocations d’un joueur kasserinois en le repoussant sans violence. Le juge de ligne fait signe à l’arbitre Laguem, qui sanctionne sérieusement L. Dridi en l’expulsant du terrain. Et c’est à dix que les protégés de L. Zouaoui regagnent les vestiaires.

Sans Dridi, sans repère…

Revenus sur le terrain déterminés à en découdre rapidement, les Nordistes assiègent le camp adverse, et dès la 47’, Hmizi décoche un tir tendu des 25 mètres que Toumi détourne. Puis à la 53’, ce fut au tour de Ben Sallem de tenter sa chance, mais encore une fois, le gardien Toumi est là.

Plus le temps passe et plus les camarades de F. Jaziri tombent dans la précipitation et les maladresses deviennent nombreuses. La situation se complique davantage pour les locaux. Devant cette incapacité à tromper leurs vis-à-vis, l’entraîneur Zouaoui effectue deux changements :Ouadhour et Ben Nasr à la place de Jaziri et Ben Sallem.

Seulement, en infériorité numérique, les Cabistes ont laissé à leurs adversaires d’énormes espaces ce dont faillit profiter Rhifi à la 76’, pourtant dans une position idéale, sa frappe étant détournée en corner. Décidément, encore Rhifi, très en verve, a manqué l’immanquable dans les arrêts de jeu. Seul devant Ben Mustapha, l’avant-centre de l’ASK a vu son tir détourné en corner, une fois de plus !

Les coéquipers de Baratli, affectés par l’expulsion de L. Dridi en fin de 1ère mi-temps, n’ont pu développer, comme lors des précédentes sorties, leur jeu habituel. Les jambes lourdes, des passes imprécises, peu de réussite devant les bois adverses. A l’inverse, en face, une équipe kasserinoise très appliquée qui aurait pu créer la sensation. Les occasions les plus nettes sont à mettre à leur actif.

Malgré ce nul au goût amer pour les locaux, les supporters cabistes ont longuement applaudi leurs favoris, question de ne pas leur saper le moral.

C’est maintenant donc que l’apprentissage commence sérieusement.

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mardi 29 septembre 2009

Football - Ligue I - 6e journée ST-USM : 1-0

Un match un peu bizarre où le ST pouvait cartonner et l’USM…égaliser

Stade olympique d’El Menzah. Public peu nombreux. Pelouse moyenne. Temps chaud. Arbitrage flottant de Kacem Ben Naceur. ST bat USM 1-0 (mi-temps 1-0).

ST : Jridi, Charni, Rehouma, Zaïri, Hosni, Ibrahima Bâ, Tambadou, Tej, Jedidi (Khmir 70’), Riahi, Guelbi (Alvès 60’)

USM : Brik, Bouchnia, B. Belgacem, Dimitri (Bouzgarrou 49’), Hmani, Hannachi, Kaouam, Ouni (Trabelsi 70’), Wahbi (Boukaraâ 25’), Lahouami, Essifi

Entendons-nous bien : au vu du match, le Stade Tunisien pouvait obtenir une large victoire. Et s’il n’y est pas parvenu, c’est essentiellement à cause d’une certaine légèreté offensive de l’ensemble du Bardo et de cette inexpérience qui fait qu’il n’a pas su achever un adversaire méconnaissable. Oui, parfaitement méconnaissable car on a rarement vu une formation monastirienne au jeu aussi effrité, aussi démotivée et, en tout cas, aussi peu consistante.

Pourtant, cette même équipe pouvait égaliser et remporter le gros lot en seconde mi-temps quand elle a quitté sa zone et réellement cru en ses chances. Comme elle pouvait être cartonnée quand demis et attaquants stadistes avaient bénéficié d’énormes espaces et de supériorité numérique, à l’instar de cette action en fin de rencontre qui vit six joueurs du ST se retrouver face à trois défenseurs monastiriens.

Renonciation, application, inefficacité

C’était un peu là les faits dominants de cette première mi-temps avec une USM étrangement frileuse et renonciatrice et un Stade Tunisien appliqué et travailleur, mais sans grande efficacité. Pourtant, les Stadistes avaient opposé au 4-4-2 classique de leurs adversaires un 3-5-2 qui se transformait rapidement, une fois en possession du ballon, en 3-4-3 et même en 3-3-4 avec Tej et Jedidi sur les côtés (mais qui piquaient également volontiers vers le centre), Guelbi et Riahi en axiaux. Mais bien qu’en constante progression sur ce plan, le jeu du Stade Tunisien manque encore de puissance et de percussion. En revanche, son jeu défensif se stabilise avec l’aide active d’Ibrahima Bâ et Tambadou qui font du très bon travail au niveau de la couverture et de la récupération.

Et l’USM dans tout cela ? Etrange attitude défensive qui a été la sienne mais aussi étrange constat que de voir s’évaporer son jeu bien léché et solide. Le changement d’entraîneur ? Trop facile car, à vrai dire, l’USM est à la recherche de soi-même depuis le début de saison.

Débridé

Alors, à force de remettre cela, le ST est parvenu en fin de première mi-temps à ouvrir le score grâce à un corner de Jedidi et une superbe tête au premier poteau de Guelbi. Auparavant, la formation du Bardo rata bon nombre d’opportunités alors que son adversaire avait du mal à poser son jeu et même à aligner trois passes de suite.

Sûrement sermonnés par leur coach, les visiteurs foulèrent la pelouse en seconde mi-temps avec de bien meilleures intentions. Ils avancèrent d’un cran leur champ d’action, contraignant leurs adversaires au repli. Ceci se traduisit par des occasions aux alentours de la 50’, de la 69’ et de la 79’. Mais à ce jeu, les Monastiriens se découvrirent et faillirent payer très cher les contres stadistes.

Un ST en progression donc mais qui a intérêt à se montrer plus efficace et une USM un peu perturbée par les événements de la semaine écoulée mais qui n’a pas le droit de baisser les bras.

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Football - Ligue I - 6e journée EGSG-CSHL : 2-4

Victoire sans bavures pour le CSHLif qui était de loin meilleur qu’EGSG. Gafsa a craqué

Stade 7-Novembre de Gafsa. Temps ensoleillé. Pelouse en bon état. Public moyen. Arbitrage de Riadh Messaï. CSHL bat EGSG 4-2 (mi-temps 0-1). Buts : Ismaïlou (pour EGSG 50’ et 89’), Khalifa (25’ et 67’), Ltifi (81’) et Marzougui (72’) pour le CSHL. Expulsion de Jlassi (CSHL) à la 88’ pour somme d’avertissements.

EGSG : Kalii, Nceïbi, Belhadj, Amamou, Souii, Khalifa (Kramti), Mnefeg, Baghouli, Khanchil (Lamyghri), Ben Ouannès, Baba.

CSHL : Ben Khaled, Jlassi, Kaâb, Khaddari, Cissé, Marzougui, Slama (Merghni), Messoudi (Bouzgarrou), Khlifa (Ltifi), Ben Chouikha, Yousfi.

Coup de tonnerre à Gafsa où la Caravane locale a essuyé un revers face à des Hammam-Lifois, excellents à tous les niveaux. Et pourtant, avant l’entame des débats, les pronostics donnaient El Gawafel favori, mais au vu du déroulement de la rencontre, le CSHL n’a pas usurpé sa victoire. Loin de là, ce fut une victoire méritée, alliée à la manière.

Mais empressons-nous de le dire, la prestation décevante de quelques éléments expliquait la déroute d’El Gawafel. Le réalisme des visiteurs, conjugué à leur discipline tactique et avec la forme du tandem d’attaque percutant, ont donné raison à Hammam-Lif. Comme l’illustrent les actions des quatre buts des visiteurs : 25’, un renversement sur Messoudi, appel de Khlifa servi sur un plateau et ouverture du bal. Riposte des locaux avec un ratage énorme devant les buts adverses. Seule étincelle à Gafsa, le latéral droit Belhadj qui s’est démené comme un beau diable grâce à ses infiltrations et ses centrages dans le paquet mais il n’y avait personne pour les concrétiser. N’est-ce pas Khanchil, Ismaïlou et Ben Ouannès ? Avec un entrejeu amorphe et manquant d’inspiration, EGSG a péché là où son vis-à-vis a constitué sa force.

Il n’y avait pas photo !

Ben Chouikha en véritable tête pensante de Khlifa et Yousfi, deux attaquants de cran, et un axe central jouant l’étau. Voilà un schéma qui rend justice au vainqueur et explique l’absence d’arguments du vaincu.

La dernière période a tourné au cauchemar pour le public gafsien et ses protégés. L’égalisation d’Ismaïlou à la 50’ n’était que feu de paille. Le jeu s’emballe avec la ruée des locaux vers les buts adverses, mais le but chauffa dans les deux camps. Les banlieusards, profitant des espaces concédés en l’absence d’un repli des défenseurs gafsiens, marquent leurs 2e but : Khlifa sur la ligne du milieu de terrain hérite d’une ouverture judicieuse à la 67’ pour aller battre Kalii après une course de 45 mètres. Un avantage qui a donné du tonus aux poulains de Laâbidi, acculant leurs vis-à-vis avec un pressing étouffant. A la 72’, une balle dégagée pour le keeper Kalii dans l’axe échoue devant Marzougui, qui, d’un bolide, tripla la marque. El Gaouafel n’est pas au bout de son calvaire. Ltifi, entré à la place de Khlifa fait un appel intelligent, et quadruple la marque à la 81’. Ismaïlou, devant une assistance manifestant sa colère, réduit l’écart à l’ultime minute, mais c’était peine perdue, le waterloo des Gafsiens fit l’effet d’une secousse dans la case auriverde.

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Football - Ligue 1 - 6e journée ESHS-OB : 4-1

Les Sahéliens ont gagné et retrouvent leur efficacité

Stade Bouali Lahouar. Temps ensoleillé. Pelouse en bon état. Assistance faible. Arbitrage de M. Mohamed Saïd Kordi. ESHS bat OB 4-1, mi-temps (2-1). Expulsion : Hamdi Ouerhani (41’). Buts de Bachouch (11’), Aouichaoui (14’), Dhahri (61’), Mhadhbi (84’) pour l’ESHS et Soltani (18’) pour l’OB.

ESHS : Zouabi, Naouas, Ghazi, Bennour, Hasnaoui (Chalbi 78’), Khemiri, Mansouri, Michel, Dhahri (Mhadhbi 71’), Bechouch (Ben Gouider 86’), Aouichaoui.

OB : Laâmouri, Saïdi, Nefzi (Makhlouf), Mechregui, Ben Sassi, Camara, Jlassi (Belhaj 67’), Ouerhani, Soltani, Mhamdi (Derbali 46’), Constin.

Condamnés à ne pas rater le coche surtout après leurs multiples revers lors des précédentes sorties, Hammam-Souissiens et Béjaois se sont affrontés hier dans un match à six points. D’emblée et sans recours au round d’observation, les vingt-deux acteurs sont entrés dans le vif du sujet, en optant pour l’offensive. En effet, chaque équipe a tenté de surprendre son adversaire par des incursions directes.

Après dix minutes de jeu sur un rythme élevé, les locaux profitèrent de l’occasion pour ouvrir le score à la 11’ suite à un tir foudroyant de Bilel Bachouch des vingt mètres consécutif à un centre du côté droit de Msaddek Hasnaoui. Ce but a donné des ailes aux protégés de Chiheb Ellili. Trois minutes plus tard et après un bon service à Lamine Aouichaoui, ce dernier se débarrasse de son adversaire, évite le gardien et d’un tir puissant double la mise à la 14’.

En revanche, malgré l’écart au score, les visiteurs n’ont pas démérité pour réduire le score. En effet, ils avaient tout à gagner et plus rien à perdre. Les Béjaois n’ont pas jeté l’éponge et à la 18’ une erreur du gardien Zouabi lors de la réception de la balle a permis aux protégés de Khaled Ben Sassi de marquer leur premier but de la saison par le biais de Aymen Soltani. Par la suite, nous avons cru les Béjaois capables de redresser la barre et tenter d’égaliser. Mais au moment où les protégés de Khaled Ben Sassi multiplièrent leurs efforts pour remettre les pendules à l’heure, Hamdi Ouerhani agressa brutalement Bilel Bachouche. Ce qui obligea l’arbitre Saïd Kordi à l’expulser à la 40’.

Infériorité numérique bien exploitée

L’expulsion de Hamdi Ouerhani a bien servi les locaux qui ont su profiter de l’occasion au cours de la deuxième mi-temps pour matérialiser leur ascendant.

En effet, les protégés de Chiheb Ellili n’ont pas lâché prise. Ils ont multiplié leurs raids afin de bien exploiter l’infériorité numérique des visiteurs. Et à la 61’, Walid Dhahri tripla le score d’un bon heading sur centre de Bachouch. Un but qui a dissipé le doute chez les locaux. Et ce n’était pas fini, Mhadhebi servi sur un plateau suite à une action collective de bonne facture était en position de hors jeu. Mais l’arbitre trahi par son assistant a validé le quatrième but pour permettre aux protégés de Chiheb Ellili de terminer le match avec beaucoup de panache.

Cette seconde victoire de l’ESHS est rassurante.

Finalement, les Hammam-Soussiens, en battant l’OB, ont renoué avec la victoire à la satisfaction de leurs fans.

Du côté béjaois, les poulains de Khaled Ben Sassi n’ont pas démérité malgré la lourde défaite qui a été concédée suite à des erreurs individuelles et collectives et aussi grâce à la détermination et la rage de vaincre des locaux.

Brahim AOUICHAOUI

Ben Sassi rend le tablier…

A l’issue de la lourde défaite concédée hier face à l’ESHS et suite aux résultats négatifs enregistrés depuis le début de saison, l’entraîneur Khaled Ben Sassi a rendu hier le tablier en quittant définitivement l’OB. Le président du club, Mokhtar Nefzi, a accepté sans réserve la démission de son entraîneur. Cela ne l’a pas pour autant empêché de démentir tout contact avec l’ex-entraîneur de l’USM Samir Jouili.

Aucun nom n’est actuellement retenu. Le départ de Khaled Ben Sassi est devenu inévitable, a-t-il conclu.


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dimanche 27 septembre 2009

Football - Ligue I - 6e journée ESS-EST : 0-1 La victoire du réalisme

Après son éclatante victoire face au CSS, l'Espérance Sportive de Tunis a confirmé cet après-midi la forme affichée durant les dernières journées en battant l'Etoile Sportive du Sahel au stade olympique de Sousse. Grâce à cette victoire, les "sang et or" s'emparent de la tête du championnat, profitant du faux pas de l'autre ancien leader, le CAB. L'unique but de la rencontre a été l'oeuvre de Khalil Chammem à la 17ème minute.

Après avoir perdu la ligue des champions, l’Etoile Sportive du Sahel est devant un nouveau défi. Le classico pourrait être une chance pour les coéquipiers de Bukhari de se racheter au près de leurs supporters. L’adversaire débarque à Sousse au complet et avec le moral au top après son éclatante victoire face au CSS. Si Benzarti a opté pour la reconduction de la même équipe qui a battu le CS Sfaxien, Rhim a complètement chamboulé la sienne en optant pour les jeunes.


Le métier des "sang et or" : Les locaux entament bien le match : Dès le coup d’envoi, les Etoilés mettent la pression et obtiennent deux balles arrêtées. Quelques minutes plus tard, Jebali hérite d’une passe d’Ayari, qui a débordé sur la gauche, et tire sur le poteau. Petit à petit, les joueurs de Benzarti rentrent dans le match et s’emparent du ballon. Sur une belle action menée par Darraji et Msekni, ce dernier sert Bienvenu sur la droite qui voit sa passe déviée par Xavier échouer sur Chamem. L’arrière gauche espérantiste tire, la balle déviée par Jmal se loge dans les filets de Balbouli. Le métier des « sang et or » a frappé. Après ce but, les coéquipiers d’Afful, très à l’aise sur l’aile droite, gèrent bien le match et se procurent même l’occasion de doubler la marque. Mais Balbouli intervient et sauve son équipe. Durant les dernières minutes, les Etoilés obligent les Espérantistes à reculer et ne sont pas loin d’égaliser quand Jebali tire un boulet de canon dans le petit filet. Les « sang et or » rentrent aux vestiaires avec un but d’avance.


L’Etoile rate, l’Espérance gère : A la reprise, Rhim opère son premier changement et remplace Zouaghi par Mabrouk. Mais les visiteurs sont bien appliqués et donnent l’impression de vouloir marquer le deuxième but pour se mettre à l’abri mais Msekni ne profite pas de l’occasion qui s’est présentée à lui quand Darraji l’a servi sur le point de penalty. Quelques secondes plus tard, Derbali sort la balle en corner avant qu’elle n’arrive à Bukhari. Les Etoilés confirment leur réveil et Sassi voit son lob frôler le poteau de Naouara. Les coéquipiers de ce dernier commettent beaucoup de fautes dans le milieu de terrain. Rhim effectue son deuxième changement en incorporant Nafkha à la place de Xavier. Les occasions se multiplient côté Etoilé et Akaichi rate l’égalisation en tirant largement au-dessus. Benzarti lance Bouazzi à la place de Msekni. Le remplaçant de ce dernier est tout prêt de doubler la marque mais sa tête est sauvée sur la ligne par Slimene. Yakouba Diarra remplace à son tour Akaichi. Sur la première balle qu’il touche, Diarra tire en force et Naoura détourne difficilement en corner. Les minutes défilent et Benzarti renforce son milieu par Taieb qui prend la place du Camerounais, Henry Bienvenu. La fin du match approche et les camarades de Jmal tentent pas tous les moyens de marquer. Nafkha, après un slalom, tire en force mais ne cadre pas son tir. Bukhari l’imite une minute plus tard et met la balle à côté. Benzarti effectue son dernier changement : Abdi remplace Bouazzi, blessé. La suite ne donnera rien, les champions de Tunisie arrache une précieuse victoire à Sousse et profite du nul du CAB pour prendre la tête du championnat.

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Darragi, Bienvenu et surtout Msakni s’en sont donné à cœur joie pour mener parfois les Etoilés à la baguette. Assurément bien préparés sur le plan mental, les protégés de Benzarti étaient tout simplement un cran au-dessus de l’Etoile.

Stade olympique de Sousse, temps beau, public nombreux, pelouse en bon état, ESS-EST 0-1(score acquis à la mi-temps); but de Chammam(17e). Arbitrage: Vladimir Hriank assisté par Ronan Slysko et Radonis Sluk (Slovaquie). Avertissements: I. Jebali, (ESS) K. Korbi, Eneramo (EST)

Etoile: Belbouli (cap.), N Jebali, Ayari, H. Slimen, Jemal, Xavier (Nafkha 60’), Zouaghi C. (Mabrouk 50’), I. Jebali, Mossaâb Sassi, Akaichi (Yacuba 68’), Bukhari

Espérance: Nawara, Harrisson, Chammam, Derbali, Ben Youssef, Korbi, Souissi, Msakni Y. (Bouazzi 64’ puis Abdi 89’), Darragi, Bienvenu (Tayeb 78’), Eneramo.

Finalement, le classique ESS-EST a tourné en faveur de l’équipe qui s’est montrée plus généreuse dans l’effort, bref plus réaliste sur le terrain. L’Espérance, en venant à Sousse, savait que la partie ne sera pas facile eu égard à une éventuelle réaction étoilée après sa sortie de la compétition africaine. L’important donc était de bien gérer le match, notamment après avoir profité de la première «bévue» des joueurs étoilés. Mission accomplie.

Pourtant la rencontre fut entamée tambour-battant par les locaux qui obtinrent un corner sur la première action déclenchée (1’) suivie plus tard (6’) par une autre action dangereuse menée par I. Jebali qui a vu son tir repoussé par le poteau. Revenus à un schéma tactique classique (4-3-3 ou 4-4-2 ), les Etoilés procédèrent par de longues balles dans l’espoir de surprendre l’arrière-garde, mais c’était peine perdue tant la défense "sang et or" était bien regroupée. En effet, ces derniers, dans un premier temps en réserve, prenaient petit à petit leur quartier en s’appliquant dans la construction et la relance. Korbi et Souissi vigilants dans la récupération n’hésitaient pas à donner le coup de pouce aux animateurs pour appuyer les attaquants. Ce jeu en bloc s’avèra payant puisque à la 17’ Chammam dans les seize mètres de l’ESS profita d’un mauvais renvoi de Xavier pour fusiller Belbouli d’un tir malheureusement dévié au passage. Ce but allait donner raison aux protégés de Benzarti plus entreprenants et qui, surtout, ont su, par un pressing constant, réduire la marge de manœuvre des Etoilés dont l’entrejeu n’était pas dans son meilleur élément. La récupération se faisait difficilement, la balle finissant trop souvent chez l’adversaire. De plus, malgré les tentatives de Akaichi (21’ et 25’) et Bukhari, et qui furent certes nombreuses mais vaines tant leur isolement est presque total pour défaut de soutien de la part des joueurs du milieu, notamment I. Jebali et Sassi qui n’ont pas pourtant manqué de se montrer dangereux chaque fois qu’ils avançaient d’un cran (24’ et 43’). Le score restant inchangé jusqu’à ce que le Slovaque renvoie tout le monde aux vestiaires.

L’Etoile doit savoir composer avec le temps…

En seconde période, et compte tenu de la situation du match, la réaction était attendue du côté étoilé. Les changements devaient logiquement donner le plus au groupe sahélien. Rhim, dans un souci d’efficacité pour équilibrer le jeu de son équipe, chercha plus la fraîcheur physique à travers le premier changement où Zouaghi, très en retrait, céda sa place à Mabrouk qui apporta un peu plus de mordant dans la récupération. Mais ce premier coup de coaching allait trouver sa portée lorsque Xavier céda aussi sa place à Nafkha. Dès lors, l’entrejeu sahélien plus alerte parvient malgré la résistance des Espérantistes qui continuent à presser les locaux, à faire passer la balle, quitte même à s’aventurer devant. Entre-temps, les Espérantistes voulant assurer le résultat, même s’ils avaient les moyens en première période d’emballer le match, continuaient à gérer la rencontre avec prudence mais aussi réalisme et efficacité. Darragi, Bienvenu et surtout Msakni s’en sont donné à cœur joie pour mener parfois les Etoilés à la baguette. Assurément bien préparés sur le plan mental, les protégés de Benzarti étaient simplement un cran au-dessus de l’Etoile. Cette dernière certainement mieux équilibrée en seconde mi-temps pour l’avoir en partie dominée, a manqué de cran pour inverser la tendance. C’était toujours la dernière passe qui faisait défaut, pourtant le volume du jeu fut conséquent et les occasions nombreuses. Hélas, le collectif étoilé, contrairement à celui de son adversaire, ne fut pas très probant, ceci explique du reste que l’exploit individuel aujourd’hui n’était pas suffisant.

L’Etoile, en enregistrant sa première défaite, qui plus est à domicile, quitte le haut du tableau. Mais par-delà cette déconvenue qui laisserait certainement d’autres traces auprès du public, l’Etoile hérite d’un groupe jeune plein de talents et d’enthousiasme. Il n’y qu’à voir la prestation de Houssem Slimane, Akaichi ou Yacuba pour se rassurer sur le futur de l’équipe. Ce qui compte avant tout dans cette phase de reconstruction, c’est d’avoir de la patience. La pression en moins, ces joueurs seront capables de beaucoup choses…Il suffit d’y croire.

samedi 26 septembre 2009

Football - Ligue 1 - 6e journée Les matches d’hier - CA-ESZ : 1-0 Traoré, la délivrance

Le Club Africain a battu l’Espérance Sportive de Zarzis 1 but à 0 dans le cadre de la sixième journée du championnat de Tunisie de football. Les coéquipiers de Dhaouadi se sont longuement heurtés à une défense zarzissienne bien placée avant de trouver la faille par Mohamed Traoré dans les arrêts de jeu.

Après avoir battu l’Olympique de Beja à l’extérieur lors de la dernière journée, le Club Africain reçoit l’Espérance de Zarzis privé des services d’Amri, Ben Yahia, Derbali et Alexis. Les visiteurs, battus à domicile par le ST, entament ce match renforcés par l’ancien capitaine clubiste Lassaad Ouertani. Pierre Lechantre opte dès le début pour une formation offensive en alignant 5 joueurs à vocation offensives.

Attaques muettes : Dès les premières minutes, les clubistes mettent la pression sur la défense adverse mais c’est les visiteurs qui sont à deux doigts de marquer quand Souissi, de la tête, a failli tromper Nefzi.
Les clubistes reprennent le dessus et s’appuient sur les pénétrations de Dhaouadi et Melliti. Ce dernier hérite d’une balle interceptée par Messaadi pour centrer sur la tête d’Akrout qui ne cadre pas son tir. Après cette occasion, les centrages vers la surface de réparation vont s’enchaîner mais les attaquants clubistes n’en profitent pas et trouvent même le moyen de se marcher sur les pieds sur une des occasions obtenues. Les sudistes résistent et tentent de surprendre les coéquipiers de Sallemi sur contre. Sur une de leurs tentatives, Souissi laissent filer la balle pour Ziadi qui se trouvait sur la ligne des 6 mètres. L’ancien attaquant étoilé rate lamentablement le but en tirant sur le poteau. Dans les minutes qui suivent cette occasion, le rythme de jeu baisse et la pression clubiste diminue. L’arbitre siffle la mi-temps et renvoie les 22 acteurs aux vestiaires.

Les visiteurs tiennent le coup : Dès la reprise, les deux équipes tentent de marquer sur balles arrêtées mais les défenseurs prennent à chaque fois le dessus. Le coach clubiste, Pierre Lechantre, effectue son premier changement et incorpore Mouihbi à la place de Messaadi, transparent dans ce match. Sur la deuxième balle qu’il touche, l’ancien Marsois, fait une interception à l’entrée de la surface, déborde sur la gauche du gardien et s’apprête à donner une passe en retrait mais la défense des Sudistes intervient à la dernière seconde. Quelques minutes plus tard, Lechantre se voit obligé d’effectuer un changement quand Iffa se blesse. Le jeune Bacha remplace l’international tunisien sur le flanc droit. Kadri effectue à sont tour un changement en lançant le jeune Sahbani à la place de Ziadi. Les minutes défilent et les clubistes n’arrivent toujours pas à prendre le dessus sur une défense adverse bien organisée.

Le CA au finish : On joue le dernier quart d’heure, Dhaouadi récupère la balle sur la gauche, centre pour Mouihbi qui voit sa tête plongeante heurter la transversale. Les deux coachs effectuent d’autres changements : Sallemi cède sa place à Traoré afin de donner plus de poids à l’attaque et Ouertani, en manque de compétition, quitte à son tour le terrain. Quelques minutes plus tard, Kadri renforce son milieu en incorporant Bellakhal à la place de Mogaadi. La fin du match approche et les camarades de Dhaouadi, meilleur joueur du match, tentent par tous les moyens de marquer le but de la victoire. Et comme d’habitude, ils y arrivent : corner tiré par Dhaouadi, la balle repoussée par la défense échoue sur Traoré, qui contrôle et d’un tir croisé trompe Bejaoui. Le Club Africain arrache une nouvelle fois la victoire dans les dernières minutes du match. Une victoire importance pour les coéquipiers de Souissi qui profiteront du choc de Sousse pour améliorer leur classement.

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Il a fallu attendre la 94e minute pour que le Malien libère enfin et ses coéquipiers et le public

Stade d’El Menzah. Beau temps. 30.000 spectateurs. Pelouse en bon état. Arbitrage de Nasrallah Jaouadi. CA bat ESZ : 1-0. But de Mohamed Traoré (90’+4).

CA : Nefzi, Ifa (Bacha 64’), Meriah, Bachtobji, Souissi, Aouadhi, Melliti, Sellami (Traoré 77’), Messaâdi (Mouihbi 51’), Akrout, Dhaouadi.

ESZ : Béjaoui, Ladeb, Abbas, Seiko, Louhichi, Ouertani (Reguiî 77’), Diakité, Ghoul, Khouildi, Mogaâdi (Belakhal 83’), Ziadi (Sahbani 70’).

C’est devant un public adhérant à la cause de son équipe que les Clubistes ont reçu hier les Zarzissiens dans un match avancé comptant pour la sixième journée du championnat. D’entrée et jusqu’au coup de sifflet final, le public clubiste a porté les siens à bout de bras. Des supporters qui n’ont pas hésité à exprimer leur colère quant à la modeste prestation de Sellami et ses coéquipiers.

Dès les premières minutes du jeu, il était clair que le match était à la portée des locaux. Cependant, les quelques occasions enregistrées par les "Rouge et Blanc" étaient sans véritable danger pour la défense sudiste à l’image du tir de Akrout sans difficulté dans les mains du portier zarzissien (6’).

Les Clubistes optent pour le pressing dès le départ. Cependant, l’attaque tunisoise s’avère stérile au grand dam d’un public furieux à souhait.

Au fil des minutes, le ratage clubiste se poursuit. Akrout, encore une fois, tire de la tête à côté de la cage de Béjaoui (9’).

De leur côté, les Sudistes se contentent de procéder par de longues passes en profondeur. Ils réussissent tout de même à contrôler le milieu du terrain tout en atténuant les ardeurs clubistes.

Ziadi rate quand même l’aubaine d’ouvrir le score : alors que le portier clubiste est à terre, l’attaquant "sang et or", libre de tout contrôle, tire mais sa balle s’écrase sur le poteau droit (32’). Ce fut l’unique occasion concrète des visiteurs qui n’ont pas su, au bout du compte, saisir la chance qui s’est présentée à eux.

Volonté payante

En dépit de la colère du public et de la malchance qui les a accompagnés durant toute la première mi-temps, les Clubistes reprennent le jeu, bien déterminés à créer victoire. Cependant, les accélérations de Dhaouadi ne changent rien à la donne. En incorporant Mouihbi et Traoré, Lechantre a cherché à apporter plus d’animation au jeu offensif. Mouihbi (53’), Sellami (75’) ou encore Akrout à la 76’ et dont la balle s’écrase sur la transversale, les «Rouge et Blanc» semblent infatigables mais la malchance leur colle à la peau, 90 minutes durant. Il a fallu attendre quatre minutes après le temps réglementaire pour voir enfin le Malien Mohamed Traoré délivrer son équipe en logeant la balle hors de portée de Béjaoui suite à un mauvais dégagement de la défense sudiste (90’+4).

Dans la douleur, les "Rouge et Blanc" ont signé une précieuse victoire hier. Mais il y a encore du pain sur la planche.

Pour leur part, les Sudistes n’ont pas à rougir de leur défaite même si leur attaque manque d’imagination.

Football - Ligue 1 - 6e journée CSS-JSK : 1-0

Le Nigérian Orok a réussi à offrir la victoire à son club

Stade Taïeb M’hiri. Temps clément. Terrain en bon état. Public assez nombreux. CSS bat JSK : 1-0. Score acquis à la mi-temps. Arbitrage de Slim Jedidi, assisté de Ridha Fahmi et Adel Derouiche. But marqué par Orok à la (46’).

CSS : Ratouli, Youssofo, Maâloul, Rouid, Abbès, Bergaoui, M’rabet, Zaïem (Hammami 75’). Touré, Guemamdia, Orok (Dardouri 61’).

JSK : Ben Hassine Moumba, Dkhili, Sellami, Tanon, Mahjoubi (Haj Youssef), Ghannem, Helali (Dridi 46’), Goundo, Ameur (Hamzaoui 70’), Missaoui.

En dépit des nombreuses absences enregistrées dans ses rangs, le CSS, fortement rajeuni, a réussi hier à renouer avec le succès, mettant ainsi fin à une période «sans» qui l’avait trop marqué.

Certes, la victoire a été réalisée dans la douleur eu égard à la bonne prestation fournie par une équipe aghlabide qui avait joué dès le coup d’envoi des hostilités avec des consignes basées sur le jeu offensif.

M’rad Mahjoub, son entraîneur, a opté en effet, au cours du match, pour un 3-5-2, où la supériorité numérique au niveau de la ligne médiane a grandement handicapé l’équipe sfaxienne dans l’élaboration des offensives permettant aux siens de prendre l’initiative des opérations. On a d’ailleurs enregistré au cours des quinze première minutes trois bonnes occasions de scorer pour les visiteurs qui ont trouvé à la parade le gardien sfaxien Ratouli, sûr de lui-même.

La première action offensive sfaxienne n’a été relevée qu’au bout du premier quart d’heure du match lorsque Touré (un jeune du cru lancé dans le bain) trouva la faille pour tirer à bout portant. Le gardien B. Hassine n’a eu toutefois pas de peine à enrayer cette action. Puis, deux corners de Ghannem ont créé la panique au sein de l’arrière-garde sfaxienne (29’ et 30’), sans toutefois connaître de réussite.

Ce n’est qu’à partir de cet instant que le CSS a commencé à sortir de sa torpeur. Zaïem, Touré et surtout l’excentré droit Youssofo ont réussi à porter le danger devant le camp kairouanais. Après deux essais non concluants de Guemamdia et Zaïem, le Nigérian Orok fusilla des vingt mètres le gardien Ben Hassine qui ne put arrêter une balle qui rebondit à trois mètres de ses bois. Le but réussi durant le temps additionnels de la première période s’est avéré déterminant quant à l’issue du match.

Les portiers en évidence

La deuxième période quoique mieux appréhendée par les deux équipes n’a pas apporté de changement au score. Ce qui ne veut nullement dire que les occasions nettes de scorer n’ont pas été au rendez-vous. Mais il faut accorder une mention spéciale aux deux gardiens qui ont réussi à effacer des buts certains, notamment suite à un tir canon de M’rabet côté sfaxien (52’) et un essai dangereux de Missaoui (55’), côté kairouanais.

La barre a également privé l’équipe visiteuse d’un but certain en s’interposant au tir de Ghannem (71’). Le match, joué de bout au bout, n’a point été ennuyeux à suivre. C’est sur une victoire étriquée mais bien méritée pour les «Noir et Blanc» qu’il s’est achevé.



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dimanche 20 septembre 2009

Barca 5-2 Atletico Madrid : le (re)tour des magiciens.

Hier soir se déroulait un évènement qui permettait sans trop de chagrin d’avoir une bonne raison de se poser chez soi et d’allumer sa télé. La capitale catalane accueillait le deuxième club de Madrid pour une rencontre qui s’annonçait muy calor. Il y a une saison le 6 à 1 infligé en ne jouant qu’une mi-temps aux matelassiers avait permis de révéler l’invincible armada qui allait assoir sa classe collective et sa domination sur le monde du ballon rond.

C’est dans un contexte chaud que le camp nou se préparait au match. L’extraordinaire attaque madrilène (Maxi-Simao-Agüero-Forlan) connaissait quelques ratés avec un seul but en trois rencontres pour 1 point glané en championnat (2 m) comme en ligue de champions (1 m). A l’inverse et malgré des débuts un peu poussifs en rapport des récitals précédents (dus en partie à l’absence du très grand Iniesta) le Barca est en tête du championnat avec 5 buts (2 m) et sort d’un bon partage des points au SanSiro face à un Inter en béton armé. Le déplacement se faisait avec une pression énorme sur Resino alors que le président Gil Marin ne sait jamais montré ni tendre, ni patient avec ses coachs à l’instar de son fantasque père feu Jesus Gil y Gil.

Coté Barca, pour seul clapotis une tension entre Guardiola et un Henry fantomatique et sorti prématurément face à l’inter, dont les mauvaises langues ibériques affirment qu’en raison d’un égo surdimensionné et non supporté par son coach, il avait été proposé en vain à beaucoup de clubs européens mais sans le succès d’Eto’o (pour les mêmes raisons).

D’ailleurs pour faire mentir ses détracteurs, le français dès la première minute expédiait un missile sur la barre et finalement trente secondes après ibracadabra marquait son troisième but d’un subtil extérieur du droit sur un appel … en profondeur. Avant que dès la minute suivante Messi ne soit justement pénalisé d’un hors jeu sur son but. Tout cela allait à 100 à l’heure et le barca jouait énormément en profondeur et de manière beaucoup plus directe qu’à son habitude. Le spectre de la déculotté de la saison passée pointait son nez. La récupération blaugrana faisait toujours merveille, très haute et très rapide et les talents faisaient le reste pour enfiler les perles, jusqu’au quatrième but à la 43è et un numéro d’équilibriste du gaucher argentin conclue par Keita. L’atletico ouvrait sa marque avant le repos atteint à 4 buts à 1.

On était agréablement surpris de voir Ibrahimovic déserter l’axe et permuter comme le faisait souvent son prédécesseur et défendre comme sur les nombreux corners. De son coté Chygrynskiy qui occupait pour la première fois l’axe gauche de la défense dégageait une aisance technique qui tranchait avec celle plus précaire de Puyol tandis que Maxwell paraissait être plus qu’une alternative à Abidal.

Le seconde acte fut plus géré par le collectif barcelonais, le jeu moins direct quelques ‘toros’ parfois. Les matelassiers ne faisaient tout de même pas bien peurs et les attaquants se faisaient très discrets malgré une défense très haute donc risquée des locaux aux lignes très compactes. Néanmoins cette disposition permettait une récupération très rapide par asphyxie des possibilités de passes. L’échiquier était bien en place et le remplacement de Xavi par Iniesta était transparent. Si l’on appliquait les règles de sanction pour antijeu tout l’entrejeu des visiteurs aurait jauni. Sur la fin, la défense barcelonaise se montrait de plus en plus laxiste et déconcentrée. Forlan ne laissait pas passer l’occasion de doubler la mise. Pedro remplaçait le suédois volant, Sinama faisait son entrée et Henry passait son temps par terre à râler. L’arbitre montrait définitivement toute son indolence en sanctionnant d’un jaune Pablo qui venait de découper Messi qui filait au but sur un contre. Mais comme un ultime clin d’oeil à leur insolente supériorité, le Barca réalisait un chef d’œuvre collectif ponctué par un tri croisé de … la pulga du droit svp !

Et cela repart comme l’année dernière, des buts magnifiques et une prestation irrésistible face à une formation qui ne ferme pas complètement le jeu. Regarder le Barca permet d’espérer à chaque match de voir un spectacle attractif résultant d’une organisation et d’un esprit du jeu permettant d’optimiser au mieux le formidable potentiel individuel de cette équipe.




عادت المتعة لملعب الكامب نو، بعدما حقق برشلونة صاحب الارض فوزا مهما على ضيفه أتلتيكو مدريد بنتيجة 5-2 في اللقاء الذي جمع بينهما ضمن منافسات الأسبوع الثالث من الدوري الاسباني مساء السبت.


وكان ليونيل ميسي وزلاتان إبراموفيتش قد قادا البارسا لفوز ثمين على خيتافي بهدفين نظيفين حملا توقيع المهاجمين. وسجل إبرا هدفه الثالث في الموسم أمام اتليتكو في حين تمكن الارجنتيني من تسجيل ثنائية ليرفع رصيد أهدافه لثلاثة بالتساوي مع زلاتان


واستعاد البارسا صدارة الترتيب برصيد 9 نقاط، فيما توقف رصيد الفريق المدريدي عند نقطة وحيدة بالمركز قبل الأخير


وكرر البلوجرانا فوزه الكبير على اتليتكو بعدما اكتسحه الموسم الماضي على نفس الملعب بنتيجة 6-1

جاءت البداية كتالونية فرنسية عندما سدد تيري هنري كرة قوية من خارج المنطقة ولكن كرته ارتطمت بالعارضة


لم تكد تمر دقيقتين حتى أرسل سيرجيو بوسكيتس تمريرة حريرة من بعد وسط الملعب لابراموفيتش الذي أودع الكرة بطريقة مهارية من فوق الحارس روبرتو حينما خرج لملاقاته


وتصدى فيكتور فالديز لكرة خطيرة عندما خرج من مرماه وأبعد الكرة بقبضة يده لحظة تدخل من ماكسي رودريجيز على الحارس الكتالوني في الدقيقة 8


ونجح ميسي في تسجيل الهدف الثاني بعدما تلقى تمريرة حريرية من مهندس الوسط تشابي هيرنانديز ليستقبلها الارجنتيني على الصدر بهدوء ويراوغ الحارس دون ان يحرك ساكنا ويودع الكرة في الشباك معلنا عن الهدف الثاني


وفي الدقيقة 32، أطلق دانييل الفيس تسديدة صاروخية من خارج المنطقة من ركلة ثابتة كالمعتاد، سكنت يمين شباك الحارس الذي لم يكن بوسعه التصدي للكرة


وأضاع دييجو فورلان فرصة محققة لفريقه عندما مر من فالديز الذي خرج من منطقته ولكن تسديدته لم تكن قوية بشكل كاف لتدخل المرمى حيث كان جيرارد بيكي في انتظارها ليمنع خطورة الهجمة


هدف جماعي مذهل


وحملت الدقيقة 41، هدفا رائعا لأبناء بيب جوارديولا، حيث مرر إبرا لميسي بمهارة، وتحكم الاخير في كرته بشكل أمهر ومرر بالعرض للمالي سيدو كيتا الذي أودع الكرة بيسر في مرمى اتليتكو


ولكن سيرجيو أجويرو أبى ان يخرج الشوط الأول بهذه النتيجة وتمكن من تسجيل هدف فريقه الاول من خطأ دفاعي قاتل للبلوجرانا


وشارك اندرياس انيستا في الشوط الثاني على حساب زميله في خط الوسط تشابي، كما التحق رافا ماركيز بزملائه بالفريق في الدقيقة 75 بديلا لبيكي بعد غياب طويل بسبب الاصابة


لم ينجح أي من الجانبين في تسجيل أهداف في طوال الشوط الثاني، حيث سيطر الفريق الكتالوني على مجريات الشوط، في حين أضاع الخطير دييجو فورلان أكثر من فرصة محققة على مرمى فالديز، ولكنه تمكن من تسجيل هدف التقليص في الدقيقة 85 من تسديدة متقنة


وبعد مسلسل من اهدار الفرص من جانب ميسي، نجح الاخير في تسجيل هدف فريقه الخامس من تسديدة رائعة من داخل المنطقة لينتهي اللقاء بنتيجة 5-2

صرح المدير الفني للبارسا بيب جوارديولا إن قوة فريقه في مباراته أمام أتليتكو مدريد هي السبب في تحقيق الفوز وقال "لم نكن جيدون ولكن المجهود الذي بذل كان رائعا".


وأضاف "تختلف طريقة لعبنا مع اتليتكو مدريد، ولكن كلا الفريقان خاطرا وهاجما، ولهذا السبب تكون تلك المباريات مثيرة للجماهير ولكنها ليست جيدة بالنسبة للمدربين


وأعرب جواديولا عن عدم رضاه بأداء البلوجرانا فعلى الرغم من ان الفريق فاز 5-2، إلا انه يري ان "البارسا لم يتحكم بالمباراة، وكان متسرعا في بعض الاوقات، وسنعمل على علاج هذا الأمر، ففي الشوط الأول كنا الاقوي وكنا المتحكمون في إيقاع اللعب ولذلك حسمنا المواجهة مبكرا


الثناء على دفاع المهاجمين

وأثنى بيب على ثلاثي الهجوم الذي عاد للمساعدة في الدفاع، وقال "يعود الفضل للفوز إليهم، فمجهوداتهم في الدفاع كانت رائعة، خاصة زلاتان إبراموفيتش وتيري هنري

Comme la saison passée au Camp Nou, le FC Barcelone s’est offert une goleada face à l’Atlético. Grâce à des buts d’Ibrahimovic, Keita, Alves et Messi, le Barça a gagné 5-2.

Pep Guardiola réalisait plusieurs changements par rapport au ‘onze’ qui avait débuté la rencontre à Giuseppe Meazza. Et la principale attraction était la titularisation de Dmytro Chygrynskiy à la place du capitaine Carles Puyol en défense centrale. Maxwell et Busquets prenaient les places d’Abidal et Touré, tandis que le trio offensif Henry – Ibrahimovic – Messi était conservé.

Une mi-temps parfaite

Le Barça pouvait difficilement rêver meilleure entame de match. Après moins d’une minute de jeu, Thierry Henry était proche d’ouvrir la marque, mais sa frappe heurtait la transversale de Roberto. Quelques secondes plus tard, Ibrahimovic était plus heureux et inscrivait le premier but de la partie. Servi par Busquets, l’attaquant suédois réalisait le geste parfait pour surprendre le gardien (1-0).

Les Catalans, qui réalisaient leur meilleur début de match de la saison, creusaient l’écart au quart d’heure de jeu grâce à Messi. D’un centre millimétré, Xavi permettait à l’Argentin de prendre le dessus sur la défense et, après un contrôle de la poitrine, de battre facilement Roberto (2-0).

Partis sur les chapeaux de roues, les Barcelonais, bien aidés par la passivité madrilène, offraient un véritable récital. Et c’est donc tout naturellement que le Barça marquait un troisième but à la demi-heure de jeu. Sur coup-franc, Daniel Alves envoyait un boulet de canon dans le petit filet de Roberto (3-0).

En fin de période, Messi permettait à Keita d’aggraver la situation. Servi par Ibrahimovic, l’Argentin faisait le travail côté gauche et servait le Malien devant le but, 4-0. Et le score aurait pu être encore plus sévère si l’arbitre avait sifflé un penalty très clair sur Ibrahimovic à la 42ème.

L'Atlético survie

L’Atlético, qui avait pourtant lâché les armes, réduisait le score en toute fin de mi-temps. A la suite d’une erreur de la tête de Busquets, Aguero partait seul vers le but et battait Victor Valdés (4-1). Le portier mettait ainsi un terme à une longue série de matches sans encaisser le moindre but.

Évidemment, le match était plié à la pause. Mais cela n’a pas empêché les deux équipes d’offrir une seconde période de qualité. Malgré quelques moments de flottement, les vingt-deux acteurs ont répondu présents. L’Atlético, pourtant très malmené, a même le mérite d’avoir pratiqué au Camp Nou un jeu offensif, ce que bon nombre d’équipes n’envisagent même pas une seconde…

A force de pression, les Madrilènes réussirent même à marquer un second but à la 84ème minute. A la suite d’un dégagement de Valdés et d’une récupération madrilène, Forlan filait vers le but et maquillait le score (4-2).

Messi clôture la soirée

Des efforts pour pas grand chose, car les Blaugrana s’empressèrent de reprendre de l’avance. En toute fin de match, une combinaison de passes entre Iniesta, Alves et Messi se clôturait pas une frappe croisée de l’Argentin. Roberto était battu : 5-2 score final !

Le Barça, qui confirme sa place de leader au classement, rejouera déjà mardi pour le compte de la 3ème journée de championnat. Les Catalans seront en déplacement au Racing Santander (22h00).

Arsenal dispose facilement de Wigan 4-0 !

Arsenal n'a jamais été inquiété par une pâle équipe de Wigan incapable de mettre en danger les cages de Mannone.

C'est sur un score logique de 4 à 0 que les Gunners ont pris le dessus sur leur adversaire du jour.

Un doublé du Belge, Vermelean, avec un but d'Eboué et un dernier de Fabregas dans le temps supplémentaire a permis à Arsenal se soigner sa différence de but, qui pourrait être déterminante en fin de saison.

Prochain match pour les Gunners, la venue de West Bromwich Albion, mardi 22 septembre, pour un match de Carling Cup.


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25 buts en huit matches, soit une moyenne de plus de trois réalisations par rencontre depuis le début de la saison : Arsenal, qui vient de l'emporter 4-0 contre Wigan, a décidément trouvé la bonne formule offensive. Wenger, lui, a trouvé une nouvelle fois un superbe joueur en la personne de Thomas Vermaelen. Le défenseur central belge, très solide derrière, a également un flair offensif bluffant. Buteur contre Everton lors de la première journée, et face à Liège en C1 cette semaine, l'ancien joueur de l'Ajax a inscrit un doublé face aux Latics : d'abord d'une belle tête suite à un corner (24e), puis d'une frappe enroulée du gauche (49e). Son intégration parmi les Gunners est vraiment parfaite.

Passeur sur le deuxième but de Vermaelen, Eboué a aussi été buteur. Une réalisation qu'aurait pu revendiquer Eduardo. Mais l'attaquant a vu sa frappe être légèrement touchée par le milieu ivoirien avant de rentrer dans la cage adverse (58e). Fabregas a mis un terme au feu d'artifice, de près, sur un beau service de Bendtner. Si Everton avait été écrasé 6-1 lors de la journée d'ouverture, Wigan aurait pu l'être encore plus si les poteaux ou la relative maladresse londonienne n'avaient pas été présents. Mais Wenger s'en contentera : son équipe vient d'enchaîner deux victoires de suite et se refait un peu le moral après le passage à vide des 4e et 5e journées. Elle a surtout retrouvé un Rosicky qui monte en puissance et va lui apporter une touche technique supplémentaire. Encore une !

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samedi 19 septembre 2009

ليفربول يهزم ويستهام ويصعد للمركز الثالث بالدوري الإنجليزي

سجل فيرناندو توريس ثنائية قاد بها فريق ليفربول إلى الفوز على مضيفه ويستهام 3/2 اليوم السبت في المرحلة السادسة من الدوري الإنجليزي لكرة القدم ، ليصعد ليفربول إلى المركز الثالث بجدول الدوري.

وأدرك ويستهام التعادل مرتين خلال المباراة لكن توريس حسم المباراة لصالح ليفربول بهدف الفوز 3/2 قبل 15 دقيقة من نهاية اللقاء ، ليحتل ليفربول المركز الثالث برصيد 12 نقطة وبفارق الأهداف خلف مانشستر يونايتد الذي يلتقي مانشستر سيتي غدا الأحد في المرحلة نفسها.

وافتتح توريس التسجيل لليفربول في الدقيقة 20 من مجهود فردي رائع لكن ويستهام أدرك التعادل بهدف سجله أليساندرو داميانتي من ضربة جزاء احتسبها حكم اللقاء لقيام جيمي كاراجر بعرقلة زافون هاينز داخل منطقة الجزاء.

وتقدم ليفربول مجددا بهدف سجله ديرك كاوت ففي الدقيقة 41 لكن ويستهام أدرك التعادل في الثواني الأخيرة من الشوط الأول بهدف للاعب كارلتون كول.

وفي الشوط الثاني سيطر ليفربول على مجريات اللعب ومرر اللاعب البديل ريان بابل كرة رائعة إلى توريس الذي لم يتردد في إسكانها الشباك معلنا فوز ليفربول 3/2

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'Robbed,' declared Steve Bruce with ample cause. If Liverpool are rising from the dead with a regularity, it was the referee who revived them here.

For 75 minutes a fine Wigan side, gloriously spearheaded by Amr Zaki, who scored twice, were set for a famous win. Then they lost Antonio Valencia to an arguable pair of yellow cards, opening the door to the hosts. Rafa Benítez threw on attackers, Alberto Riera and Dirk Kuyt found the goals and Liverpool restored morale. Where he should have been celebrating, Bruce was left bemoaning.

Why, Bruce asked, had Alan Wiley booked Valencia for encroaching at a free-kick where Liverpool players were jostling Wigan men in the wall, and which Xabi Alonso appeared to have taken? Did Valencia's subsequent tackle on the Spaniard turn illegal as soon as the midfielder lifted his feet off the ground?

'That decision, for me, has totally changed the game,' Bruce said. 'We do feel absolutely harshly treated, because to come to Liverpool and get a result you need the referee to have respect. I keep hearing about this word, but there was none shown in that performance today.'

Wherever their opportunities come from, Liverpool keep rolling on. As the come-from-behind victories pile up, the talk in the Chelsea dressing room is that Manchester United may no longer be the team to beat to the title. On Sunday, Liverpool travel to Stamford Bridge level with Chelsea, ready to play on both their opponents' nerves and their manager's.

'Can we keep winning like this? I will talk with my doctor and we will see,' Benítez said. 'I would like to score goals in the first half, but the Premier League is very tough. But again if we can show the character that we showed today it will be important for future games.

'Today, we needed to change everything and I thought the team showed great character. We were pushing, and pressing, and passing, and we had our chances. Thanks to this belief, we could win the game.'

If Benítez had made much play of Fernando Torres's loss to a midweek hamstring strain, Bruce had to cope with the international-inflicted absence of Emile Heskey. His solution was to adopt a Chelsea-like formation - three central midfielders, with Olivier Kapo and Daniel de Ridder drifting off the wings to support Zaki. Organisation and confidence unaffected, Wigan dominated possession and territory as they worked on Anfield anxieties and their makeshift defence. Reina rolled a ball out to Daniel Agger. The centre-back's first touch was heavy, inviting Zaki to press. His second was foolhardy, allowing the Egyptian to take it off him then sidefoot past the goalkeeper. Agger even had the temerity to turn to José Reina with arms outstretched.

Fortunately, the Dane found rapid redemption. Carrying the ball more carefully from his own half, Agger worked a one-two with Riera, finessed his way past Lee Cattermole then squared to Kuyt. Though the striker's shot flew straight at Chris Kirkland, it proved powerful enough to break through to the net.

Wigan stuck to their passing game, Valencia patiently holding possession on the right wing until he felt the cross was on. Dropping off a sleepy Alvaro Arbeloa on the far side of the area, Zaki's timing was still better, ending with an impeccable over-the-shoulder volley across Reina.

Celebrating his seventh goal of a remarkable first season in the Premier League, the 25-year-old jogged to the Egyptian flag-brandishing Wigan fans. His reputation mushrooming, Wigan will do well to exercise the £6m option on Zaki's loan deal before a wealthier club gazump them.

Long-range shots failing to find goal, Benítez exchanged both full-backs for extra wingers, creating a five-man attack. More pertinent aid came from the yellow cards Valencia saw for encroaching at a free-kick and a reckless midfield tackle.

Almost immediately, Nabil El Zahr, one of the substitute widemen, clipped the ball back to Riera and the Spaniard found a bottom corner. A previously unlikely Liverpool win became inevitable as Kirkland could only deflect Kuyt's flying volley on to the bar and in. Unjust, but justice does not win titles.

THE FANS' PLAYER RATINGS AND VERDICT

Ian Bolland, Observer reader If we keep doing that, I'll need a triple heart bypass by the end of the season! Wigan played very well and Zaki is absolute quality – when an opposition striker gets applauded by the Kop, that says it all. We weren't good, but it wasn't our worst performance. There was a lack of the movement that Torres gives us, but thankfully Kuyt is having a purple patch at the moment. He's taken a lot of flak, but he deserves credit. The game changed late on when the crowd looked at the clock and thought 'Oh dear' and got behind the team, and when El Zahr came on, as he gave us pace and he took the game to Wigan. I didn't see the tackle for Valencia's second yellow, but Alan Wiley didn't handle the first incident well.

The fan's player ratings Reina 6; Arbeloa 5 (Benayoun 6), Agger 6, Carragher 6, Dossena 4 (El Zahr 7); Alonso 7, Pennant 5, Gerrard 5, Riera 6; Kuyt 7 Keane 5 (Hyypia n/a)

Mark Ashurst, Observer reader That was an absolute disgrace. The league's corrupt. We can't have teams like little Wigan coming to Anfield and upsetting the applecart, can we? We were outstanding in the first half, Zaki scored two fantastic goals – he's on a different level to anything Wigan have ever had – but we didn't get a single decision in the second half. If they hadn't scored the winner, we'd have played till they did. The sending-off was the turning point. We were 2-1 up and comfortably in it. Yes, the tackle was reckless but the first booking was a joke. Gerrard asked for a free‑kick, and what the England midfielder wants... Alonso touched the ball, Valencia stepped out of the wall and got booked for encroachment. The crowd seemed to consist of Irish and Scandinavian tourists with cameras.

The fan's player ratings Kirkland 6; Melchiot 7, Scharner 6, Bramble 8, Figueroa 7; Cattermole 8; De Ridder 8 (Kilbane n/a), Valencia 7, Palacios 7 (Koumas n/a); Kapo 7 (Brown n/a); Zaki 9

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Liverpool a prolongé ce samedi sa série de victoires en Premier League sur le terrain de West-Ham. A Upton Park, les Reds ont dû tout de même puiser dans leurs réserves pour l’emporter. Fernando Torres a offert les trois points à son équipe en marquant à un quart d’heure de la fin.

EPL: Yossi Benayoun - Alessandro Diamanti, West Ham United v Liverpool (PA)

6e journée de Premier League :
West-Ham – Liverpool : 2-3
Buts :
Diamanti (29e s.p.), Cole (44e) ; Torres (20e, 75e), Kuyt (42e)

Auteur d’un début de saison alarmant, avec deux défaites concédées lors des trois premiers matches, Liverpool est en train de refaire progressivement son retard sur les équipes de tête. Ce samedi, en fin d’après-midi, l’équipe de Rafael Benitez a confirmé son redressement en revenant avec les trois points de la victoire de son déplacement à West-Ham. Toutefois, face à la bande de Zola, les Reds ont été poussés dans leurs derniers retranchements, et ce n’est qu’à un quart d’heure de la fin, qu’ils ont pu assurer la victoire. C’est Fernando Torres, qui a inscrit le but décisif.

West-Ham a bataillé, mais en vain

Sur son terrain, West-Ham a tout fait pour ne pas s’incliner. Même s’ils restaient sur un large revers essuyé contre les Reds (0-3), le 9 mai dernier, les Hammers ont mis un point d’honneur à ne pas rester recroquevillés dans leur moitié de terrain et proposer un jeu ambitieux et varié. Une démarche qui a failli être payante dès la 3e minute de la partie, lorsque le Jamaïcain Hines profitait d’une grosse erreur de Carragher pour se présenter seul face à Reina. Il a remporté son face à face face au portier espagnol, mais sa frappe a échoué sur le poteau. Voyant son adversaire très motivé, Liverpool s’est attaché à joué très haut, jusqu’à réussir à ouvrir la marque à la 20e. Fernando Torres trompait Robert Green après s’être débarrassé de trois défenseurs adverses. Les Reds pensaient avoir fait le plus dur, mais leur joie n’a été que de courte durée, puisque neuf minutes après le but de Fernando Torres, Carragher commettait l’irréparable dans sa surface en fauchant Hines. L’Italien Damianti se chargeait de rétablir la parité en transformant le pénalty.

A défaut d’agir, les Londoniens réagissaient avec brio et c’était pas peu dire, puisqu’ils ont remis ça juste avant la pause. A la 42e, Dirk Kuyt redonnait l’avantage aux visiteurs en propulsant dans les filets une tête de Gerrard, avant que Carlton Cole ne lui rétorque d’une reprise de la tête à la 44e. Deux buts partout à la mi-temps. Au retour des vestiaires, le rythme de la partie a baissé considérablement. L’on se dirigeait alors vers ce résultat nul, plus qu’équitable, mais c’était sans compter sur l’expérience des Reds et aussi l’opportunisme de Torres. L’attaquant espagnol eut le dernier mot dans cette partie, lorsqu’il vint couper de la tête un centre fuyant de Babel. Grâce à El Nino, Liverpool sortait finalement vainqueur de cette belle empoignade. De quoi emmagasiner de la confiance pour la suite du championnat.

vendredi 18 septembre 2009

فوز ثمين لجالطة سراي

حقق كل من جالطة سراي التركي ورابيد فيينا النمساوي اليوم الخميس فوزا ثمينا ومهما في بداية مسيرتيهما بالدور الثاني (دور المجموعات) ببطولة الدوري الأوروبي (كأس الاتحاد الأوروبي سابقا) لكرة القدم
واستهل جالطة سراي مسيرته في دور المجموعات بفوز ثمين على مضيفه باناثينايكوس 3/1 ليتصدر المجموعة السادسة بفارق الأهداف فقط أمام دينامو بوخارست الذي تغلب على شتورم جراتس 1/صفر.

وأنهى جالطة سراي الشوط الأول لصالحه بهدف مبكر سجله لاعب خط الوسط البرازيلي إيلانو بلومر في الدقيقة الخامسة ثم أضاف زميله التشيكي ميلان باروش هدفا في الدقيقة 47 بينما جاء الهدف الثالث للفريق عن طريق جالينوفيتش نجم باناثينايكوس الذي سجل فش شباك فريقه عن طريق الخطأ في الدقيقة 57 بينما سجل ديمتريوس سالبينجيديس هدف حفظ ماء الوجه لباناثينايكوس في الدقيقة 79

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تغلب أولمبياكوس اليوناني على الكمار الهولندي بهدف

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بالمجموعة الثامنة تغلب أولمبياكوس اليوناني على الكمار الهولندي بهدف وحيد سجله فاسيليس توروسيديس

jeudi 17 septembre 2009

Standard de Liège 2-3 Arsenal

Arsenal a péniblement battu le Standard de Liège ce mercredi soir (3-2) et ainsi pris trois points importants dans l’optique de la qualification. Longtemps malmenés par leurs hôtes Belges qui ont menés 2-0 après seulement cinq minutes de jeu, les Gunners ont couru après le score durant toute la rencontre contre une équipe qui a défendu son avantage bec et ongle. Néanmoins, Arsenal repart avec l’essentiel, à savoir les trois points et prend par la même occasion la tête du groupe H.

Un départ catastrophique

Eduardo, abattu après l'ouverture du score de Liège

Arsenal réalisait la pire entrée en lice possible. En effet, dès le début de la rencontre, sur un corner mal dégagé,le ballon revenait sur Mangala qui, à l’entrée de la surface, armait une lourde frappe au ras du poteau et ouvrait le score (1-0, 3ème). Mais le pire arrivait juste après puisque sur le coup d’envoi, les Gunners perdaient la balle et Gallas faisait une faute sur Jovanovic dans la surface qui provoquait un pénalty… que le Serbe transformait pour permettre à son équipe de faire le break après… cinq minutes de jeu (2-0, 5ème). On pensait alors que les hommes de Wenger allaient réagir, mais ils étaient complètement assommés par ce début de rencontre et en perdaient leur football. Si bien qu’il n’y avait plus d’occasions de but jusqu’à une frappe de Mbokani (42ème). Heureusement, après une première alerte de Fabregas sur coup-franc (44ème), Bendtner héritait d’un bon service de Diaby et réduisait le score à bout portant (2-1, 45ème).

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Un retour en fanfare

Eduardo marque le but de la victoire

A l’aube de la seconde période, lors de laquelle les Gunners jouent toujours mieux en tant normal, on se disait que cela allait être dur pour les Belges. Et au regard de la possession de balle (65% pour Arsenal), ce n’était pas faux. Néanmoins, les hommes de Wenger retombaient dans leurs travers habituels et avaient la possession sans se créer d’occasions et on sentait que la percussion d’un Arshavin ou d’un Walcott faisait défaut. Néanmoins, peu après l’heure de jeu, la machine se relançait et Fabregas (65ème, 74ème), puis Rasmey (71ème) frappaient au but. Finalement, sur un coup-franc de Fabregas, et, après un léger cafouillage, le ballon arrivait sur Vermaelen qui pousse le cuir au fond (2-2, 78ème). Dans la foulée, Eduardo (79ème) puis Vermaelen (80ème) étaient tout près de donner l’avantage à Arsenal mais ce n’était que partie remise puisque le gardien adverse ne pouvait rien sur la tête d’Eduardo à bout portant, la minute suivante (2-3, 81ème).

Arsenal s’impose dans la douleur et a énormément souffert s’imposer, ce qui n’a pas de quoi rassurer les fans. Prochaine rencontre, ce samedi face à Wigan, à L’Emirates Stadium, et la victoire sera obligatoire…

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